
Attention au blessures
Le jeune doué est souvent pris en charge par des « faiseurs de champions » et non pas des techniciens éclaires et expérimentés.
Le développement prématuré de la puissance musculaire crée une pathologie fréquemment observée au niveau des régions épiphysaires où s’insèrent ces muscles.
Les exigences accrues et l’augmentation d’intensité lors d’un entraînement peuvent cependant avoir des effets négatifs chez le sportif en cours de croissance.
Pourquoi les blessures des jeunes sportifs sont-elles si particulières ?
Les blessures du jeune sportif sont particulières car son os est en plein croissance cet os en croissance est fragile.
Lorsque vous mettez violement en tension un tendon ou un ligament qui s’accroche sur l’os, ce dernier ne tarde pas à souffrir ou à se casser.
Chez l’adulte, au contraire l’os est devenu rigide et solide, en cas de surmenage, le tendon se dilate et c’est « la tendinite » l’ors d’un tir trop puissant, le muscle se déchire et c’est « le claquage ». Enfin, en cas de tension d’une articulation, le ligament chargé de la maintenir de rompt et c’est « l’entorse ».
Le traitement des blessures de l’enfant :
Les fractures après torsion articulaire imposent souvent une immobilisation courte mais rigoureuse.
L’arrachement osseux oblige un repos rigoureux.
Les fissures osseuses ne permettent qu’une activité physique qui ne cause aucune douleur.
La prévention des blessures du jeune sportif :
a) Programmation judicieuse de l’entraînement :
Repos suffisant pour permettre à l’os d’assurer sa double mission
Persister aux contraintes mécaniques du football
Assurer la croissance.
b) Préparation physique bien conçue :
Surtout chez l’enfant, les étirements sont indispensables
Ils permettent aux muscles de suivre la croissance des os
Ainsi, les tensions sur les zones d’insertion musculaires sont plus modérées
c) Echauffement progressif et structuré :
Pour obtenir une bonne élasticité musculaire et optimiser la coordination
d) Traitement consciencieux de chaque traumatisme :
Pour éviter les récidives et les complications invalidantes.
e) Alimentation adaptée et équilibrée :
Pour éviter le surcharge, favorisant la souffrance de l’os en croissance.